Fiche pays

Pourquoi la Corée du Sud ?

UN PAYS DES PLUS DYNAMIQUES...

En surmontant les difficultés causées par le désastre de la guerre de Corée (1953), la Corée du Sud a réalisé en un temps record dans les années 1970-1980 une croissance économique sans précédent, que l’on pourrait même qualifier de miraculeuse pour devenir aujourd’hui la treizième puissance économique mondiale.

Avec 50 millions d’habitants répartis sur un territoire dont la superficie correspond seulement à un cinquième de la France, la Corée du Sud compte désormais parmi les pays les plus avancés et ses habitants bénéficient d’un pouvoir d’achat comparable à ceux des Européens.

PRESENTANT DE NOMBREUSES OPPORTUNITES

Forte de ses entreprises mondialement réputées (Samsung, LG, Hyundai, etc.), la Corée du Sud présente également de nombreuses opportunités pour les entreprises françaises désireuses d’exporter.

La Corée du Sud….

50 millions d’habitants, disposant d’un haut pouvoir d’achat.

100 210 km² de superficie, soit environ 1/5 de la France.

12e économie mondiale et 3ème en Asie orientale (PIB nominal).

PIB/habitant : USD 25 977, comparable à la France.

15ème pays au monde en termes d’indice de développement humain.

Séoul : 4ème agglomération la plus peuplée dans le monde, plus de 25 millions d’habitants.

 3,1% de croissance en 2015

3,4% de chômage en octobre 2015.

6ème exportateur mondial en 2015, juste devant la France.

1er dans la R&D (Bloomberg 2016) 4,15% du PIB investi (dont près de 75% dans le secteur privé).

Moins de 3 heures de vol de Tokyo, Pékin, Shanghai, Taipei

Busan : 5ème port mondial en 2016.

L’Union Européenne est le 3ème fournisseur de la Corée en 2014 (après la Chine et le Japon).

Accord de libre-échange UE-Corée en vigueur depuis 2011.

Exportations : 51% du PIB en 2015, avec des produits à forte valeur ajoutée.

Forte influence culturelle de la Corée en Asie-Pacifique (hallyu, i.e. « vague culturelle coréenne » en français).

Système politique démocratique et stabilité économique.



L’économie coréenne en 2016

La Corée du Sud a connu une croissance exceptionnelle sur les cinquante dernières années, lui permettant de passer du statut de pays les plus pauvres au monde (PIB/habitant comparable à celui du Cameroun en 1960) au statut de pays avancé. La Corée du Sud a rejoint l’OCDE en 1996 et se classe désormais en position d’onzième nation la plus riche au monde (13ème en parité de pouvoir d’achat). Le PIB par habitant est d’environ 26 000 dollars, comparable à ceux des pays européens, et la Corée est classée 15ème en terme d’Indice de Développement Humain, devant la France.

L’économie coréenne est très ouverte sur l’extérieur (économie d’exportation) et dépend fortement de ses exportations, qui ont représenté 51% du PIB du pays en 2015. De ce fait, le Corée est très sensible aux aléas de la demande mondiale. Toutefois après une période de croissance modérée autour de 2%, la Corée a renoué avec des taux de croissance plus élevés : de 2,5 à 3,3% entre 2014 et 2015.

La Chine est le premier partenaire commercial de la Corée, représentant 25,4% du total des échanges commerciaux. L’Union Européenne est son troisième partenaire : 3ème fournisseur de la Corée après la Chine et le Japon (11% de part de marché, croissance de 10,9% en 2015) et 4ème client de la Corée après la Chine, l’ASEAN et les USA (9% des exportations du pays, croissance de 9,2% en 2015). La Corée importe principalement des matières premières (carburants, minerais, agro-alimentaire, etc.) et exporte en majorité des produits intermédiaires ou des produits finis (électronique, navires, véhicules, etc.).



Perspective de croissance et politiques gouvernementales

Suite à l’élection en 2012 de la présidente Park Geun-hye, la Corée confirme sa stabilité politique et économique. Le gouvernement soutient activement l’économie à travers des politiques de relance portées sur la demande intérieure, les investissements d’avenir dans l’industrie de pointe et les technologies liées au développement durable et l’économie créative. L’État a également mis en place des mesures de soutien aux PME, qui sont encore fortement concurrencées par les chaebols, conglomérats industriels, tels que Samsung, Hyundai et LG.

La Corée du Sud veut aussi soutenir son commerce extérieur en favorisant les investissements étrangers et à travers la signature de nombreux accords de libre-échange, dont un avec l’Union Européenne signé en 2011. A ce jour, la Corée a des accords de ce type avec le Chili, l’AELE, la Chine, Singapour, l’ASEAN, l’Inde, le Pérou, l’UE, la Turquie et les USA, l’Australie et le Canada (accords en attente d’entrée en vigueur avec la Colombie, et plusieurs accords en négociation avec le Mexique, le Vietnam, la Nouvelle Zélande, l’Indonésie, le CCG…).



L’économie coréenne, diversifiée, repose sur plusieurs piliers…

Les technologies de l’information et l’électronique : La Corée est le pays le plus connecté au monde et sa population affectionne particulièrement les services en ligne et les applications pour les téléphones mobiles. Le secteur connaît de nombreuses innovations autant dans le matériel que dans les logiciels. Deux sociétés coréennes figurent parmi les leaders mondiaux dans ce domaine : Samsung et LG.

La construction navale : La Corée est le 2ème producteur mondial après la Chine, et compte trois constructeurs importants : Hyundai, Samsung et Daewoo. En dépit de la forte concurrence chinoise, la part de marché mondiale de la Corée s’élève à 41% en 2015.

L’automobile : La Corée est le 5ème producteur mondial d’automobiles avec plus de 4,6 millions de voitures produites en 2015. Si la vente domestique a augmenté de 8,8%, les exportations ont connu une baisse de 6,6% en raison d’une forte compétitivité de yen et d’une conjoncture économique et géopolitique tendue en Europe et en Russie. A noter qu’en 2015, les ventes de véhicules hybrides en Corée du Sud ont atteint un nouveau record de 38 978 unités (+7% par rapport à 2014) avec Hyundai en pole position (22 000 unités écoulées), suivi de Kia et de General Motors, boostées par une attention grandissante de la part de la société coréenne envers l’environnement.

L’industrie ferroviaire : Le secteur connaît un nouvel élan grâce aux politiques de renaissance du rail qui séduisent un trafic en augmentation (+11% en 2015) et la volonté du gouvernement de favoriser la « croissance verte », avec plus de 2,5% de croissance en 2015. Les projets en cours concernent la modernisation du réseau, l’extension des réseaux urbains et le développement du KTX (TGV coréen). Récemment grâce à l’ouverture de la ligne KTX Honam(partie sud-ouest du pays) le 2 avril 2015, 1h30 suffisent pour aller de Séoul à Gwangju.



… et quelques secteurs particulièrement porteurs actuellement.

La robotique : La Corée a pour ambition de se classer dans le top 3 des nations à la pointe dans le domaine de la robotique. Le gouvernement soutient activement la recherche et le développement de technologies liées à ce secteur et plus particulièrement la recherche sur les nanomatériaux.

Les biotechnologies : Développement de nouveaux médicaments biologiques, d’alicament et forts investissements dans les nouvelles technologies médicales, notamment à travers le développement de pôles de compétitivité réunissant entreprises, hôpitaux, universités et laboratoires de recherche.

La santé et la « Silver Industry » : Avec une population vieillissante ou les plus de 65 ans représenteront 16% de la population en 2020, la Corée présente naturellement de nombreuses opportunités dans le secteur de la santé. Le nombre d’hôpitaux et de cliniques a augmenté de 32% sur les dix dernières années et l’on prévoit qu’à moyen terme, 7 millions de coréens auront recours aux services d’e-santé : télédiagnostic, téléassistance, traitement à domicile, etc.

Le tourisme : Avec plus de 14 millions de touristes étrangers en 2014, la Corée est le 2ème pays d’Asie du nord le plus visité après la Chine et devant le Japon et Taiwan. La culture coréenne, qui connaît une popularité sans équivalent en Asie, attire de nombreux touristes du continent. La Corée est également une destination privilégiée pour le tourisme médical.

Le luxe : Malgré sa petite taille en comparaison à ses voisins, la Corée est le troisième marché pour les produits de luxe en Asie, après la Chine et le Japon. Les Coréens affectionnent particulièrement les produits français, qui représentent à eux-seuls environ 50% du marché.

Le Dutyfree : Le marché du dutyfree est très répandu en Corée. Il s’agit du plus grand marché au monde. En 2015, il représentait 8 Mds USD de chiffre d’affaires, soit une augmentation de 11% par rapport à l’année précédente. Ce chiffre est en constante augmentation depuis plus de 3 ans et devrait continuer à croître. Les deux plus gros opérateurs du secteur hors-taxes sont Lotte et Shilla et ils envisagent de nombreuses ouvertures de magasins autant à Séoul qu’en province. Aussi, l’aéroport d’Incheon prospère parmi les dix premiers du monde pour le trafic de passagers et accueillie 25 % des échanges coréens en valeur. L’aéroport d’Incheon, ouvert en 2001, a été nommé meilleur aéroport du monde chaque année de 2005 à 2013, selon divers classements et il continue de se développer, la quatrième tranche étant prévue pour 2020 avec un objectif de 100 M passagers et 7 Mt de fret. Les principaux consommateurs sont chinois et japonais. Et le pouvoir d’achat des touristes d’Asie du Sud-Est devrait continuer à croître.

Les cosmétiques : Avec une augmentation d’environ 10% par an depuis 2006, la Corée est désormais le premier marché au monde pour la consommation de cosmétiques par habitant. Le pays est devenu un banc d’essai mondial et ce qui marche en Corée marchera très probablement sur tout le continent asiatique. Les produits coréens se placent parmi les leaders sur le marché des cosmétiques en Asie. Il est aussi intéressant de noter que la Corée est le pays où les hommes dépensent le plus en soins pour le visage, d’après l’Institut coréen pour le développement de l’industrie de la santé.

L’industrie textile et le prêt-à-porter : La Corée est le troisième marché de prêt-à-porter en Asie, Le marché du prêt-à-porter féminin a atteint 9,4 Mds EUR en 2015, soit 47 % de la valeur du marché total du prêt-à-porter sud-coréen. La production locale est aujourd'hui présente sur toutes les gammes de prix grâce à un appareil productif de meilleure qualité et à l'apparition de créateurs coréens de talent. A l'instar de la popularité grandissante de son industrie culturelle, la Corée du Sud et sa capitale, Séoul, deviennent progressivement une vitrine régionale et mondiale de plus en plus importante. E-Land, Samsung Everland (anciennement Cheil Industries), Kolon et LF (LG Fashion) adoptent des stratégies de plus en plus agressives pour accroître leurs parts de marché et, en particulier, intensifient nettement leurs importations. Bien que ces dernières soient dominées à 70% par la Chine en volume, leur fort développement (550% en 10 ans) offre des opportunités pour les marques françaises, notamment sur le créneau luxe/haut-de-gamme.



Le sport : La Corée est une nation très sportive, qui accueille de nombreux évènements sportifs internationaux : JO d’été de 1988, coupe du monde de la FIFA en 2002, Championnat du monde d’athlétisme en 2011, les 17e « Asian Games » en 2014 et prochainement les JO d’hiver de 2018. Les Coréens sont particulièrement friands de football, de baseball, de golf, de randonnée et de sports de montagne (75% du pays est montagneux). Il existe donc une demande importante d’équipements sportifs et d’articles de sport.

L’agro-alimentaire : Depuis 2013, les dépenses en agro-alimentaires ont augmenté d’environ 5% par an et représentent désormais un marché global de 57,1 milliards de dollars. La Corée, qui possède relativement peu de surface cultivables importe une grande partie de ses besoins, ce qui représente une opportunité intéressante pour les produits français, particulièrement dans le secteur de l’épicerie fine et le secteur du vin (croissance de 10% en moyenne entre 2013 et 2015).

L’environnement et les énergies renouvelables : Le gouvernement soutient le développement des énergies renouvelables, avec l’objectif que celles-ci représentent 10% de la production totale d’électricité du pays. La ville de Séoul a construit 29 centrales électriques alimentées à l’hydrogène et a équipé 10 000 bâtiments publics et privés de panneaux solaires en 2014.



Les investissements français en Corée du Sud

La France est actuellement le 5ème investisseur en Corée du Sud. Les investissements français se positionnent en 2ème place au niveau européen derrière les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Sur la période 2010-2015, près de 70% des investissements français sont réalisés dans les services, avec en premier lieu les services financiers qui représentent à eux-seuls près de 50% des investissements.

Plus de 350 sociétés françaises sont actuellement implantées en Corée du Sud, que ce soit sous la forme de filiales ou de bureaux de représentation. Les quatre plus grands investisseurs français sont BNP Paribas, Lafarge, Total et Renault. Les entreprises françaises sont présentes dans de nombreux secteurs très divers, comme par exemple :

  • Transports (Alstom, Veolia, Renault, EADS, etc.)
  • Finance (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, etc.)
  • Agro-alimentaire (Danone, Pernod Ricard, etc.)
  • Construction et hôtellerie (Lafarge, Saint-Gobain, Accor, etc.)
  • Pétrochimie et pharmaceutique (Total, Arkema, Sanofi, etc.)
  • Produits de consommation et luxe (L’Oréal, Hermès, Dior, etc.)


Suite à l’accord de libre-échange signé entre la Corée du Sud et l’Union Européenne, les échanges Franco-Coréens vont très certainement s’intensifier. En effet, les droits de douanes ont été supprimés à hauteur de 70% en juillet 2011, et seront à terme supprimés pour 98,7% des produits.



Pourquoi la Corée du Sud ?

Bien que située entre les deux géants chinois et japonais, la Corée du Sud et ses 50 millions d’habitants représentent un marché équivalent à celui de l’Espagne. L’agglomération de Séoul à elle-seule compte plus de 25 millions d’habitants, ce qui en fait la 4ème agglomération la plus peuplée au monde, devant Singapour, Shanghai et Hong Kong. Cette concentration exceptionnelle permet de toucher un maximum de consommateurs sur une zone de chalandise réduite, permettant aux entreprises françaises d’obtenir facilement un retour sur leurs produits.

Les Coréens associent une image de qualité aux produits français et formulent des attentes importantes pour nos produits dans divers secteurs tels que l’agro-alimentaire, les biotechnologies, les produits textiles, les cosmétiques et les produits industriels à forte valeur ajoutée. Forte d’une influence croissante en Asie et située à mi-chemin entre le Japon et la Chine (géographiquement, culturellement et dans les goûts des consommateurs), la Corée s’avère être le marché idéal pour commencer à exporter dans la région et tester le potentiel de vos produits en Asie.

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